Une des choses que j’adore dans ma vie de lectrice compulsive, c’est trouver des nouveaux livres à ajouter à ma wishlist. Je vais en général en librairie et je me laisse souvent surprendre. Mais la plupart du temps, je guette les sorties quelques mois auparavant sur les sites de mes maisons d’édition préférées pour y dénicher quelques perles. Voici ma sélection, bien sûr toute personnelle, accompagnée de quelques mots vous expliquant les raisons de mon choix ! ENJOY


Juillet 2020

 
Résumé :
L’histoire de l’amour défendu entre deux adolescentes sur fond de guerre civile nigériane. Un roman d’apprentissage impressionnant qui dénonce la violence et la barbarie par-delà les époques et les frontières.
Ijeoma a onze ans lorsque la guerre civile éclate au cœur de la jeune république du Nigeria. Son père est mort et sa mère, aussi abattue qu’impuissante, lui demande de partir quelques temps et d’aller vivre à Nweni, un village voisin. Hébergée par un professeur de grammaire et son épouse,…



Mon petit mot

Les histoires d’amours impossibles dans un contexte de guerre me touchent en général beaucoup ! Je n’ai en plus jamais rien lu qui se passe dans ce pays qu’est le Nigeria !



Août 2020


Mon petit mot

Tous les récits se déroulant à l’époque de Downton Abbey me font de l’oeil, je l’avoue. De plus, rien de tel qu’une histoire mystérieuse à propos d’une île isolée et d’un manoir pour titiller ma curiosité !


Résumé :
À la veille de la Première Guerre mondiale, une simple affaire de détournements de fonds mène Daniel Pitt sur une dangereuse piste de conspiration. Daniel Pitt défend un homme accusé de détournements de fonds et vol. Si tout accable ce dernier, et que Daniel lui-même doute de son client, le jeune avocat va rapidement découvrir une histoire complexe et meurtrière cachée derrière ces accusations. Une histoire qui pourrait bien prendre sa source dans un manoir perdu sur l’île d’Alderney…

Résumé :
Viet Than Nguyen brosse le portrait tout en finesse de réfugiés dans un recueil de nouvelles époustouflantes de justesse. Dans un pays où tout était affaire de possessions, nous ne possédions rien d’autre que nos histoires. Vietnamiens, ils ont fui le communisme à la fin des années 1970 pour s’exiler de l’autre côté du Pacifique, en Californie. Ils vivent entre deux rives, entre pays d’adoption et pays de naissance, pas encore Américains, plus tout à fait Vietnamiens. Certains sont figés dans le passé, hantés par les fantômes, effarés par l’hédonisme occidental ; d’autres veulent aller de l’avant, pour eux, pour les enfants, pour la possibilité d’une autre vie. Pour n’être plus simplement des réfugiés. Auteur du retentissant Sympathisant, Viet Thanh Nguyen livre un recueil de nouvelles d’une justesse, d’une acuité et d’une élégance peu communes, et offre sa voix à tous les déracinés.









Mon petit mot

Le déracinement vécu lors d’un exil est une thématique qui m’est chère. Je souhaite aussi lire plus de nouvelles, c’est donc l’occasion de tenter ce recueil !




Mon petit mot

Je connais cet auteur de nom, on lui reproche souvent d’écrire uniquement des histoires sur fond d’intégrisme religieux. Ce livre a l’air de s’en écarter et me donne envie par la réflexion posée autour de la place de la femme en temps qu’épouse dans, je cite : “des mentalités obtuses”.

Résumé :
Lorsqu’une femme claque la porte et s’en va, elle emporte le monde avec elle. Adem Naït-Gacem l’apprend à ses dépens. Ne supportant pas le vide laissé par le départ de son épouse, l’instituteur abandonne ses élèves et, tel un don Quichotte des temps modernes, livré aux vents contraires de l’errance, quitte tout pour partir sur les chemins. Des rencontres providentielles jalonnent sa route : nain en quête d’affection, musicien aveugle au chant prophétique, vieux briscards, galériens convalescents et simples d’esprit le renvoient constamment aux rédemptions en lesquelles il refuse de croire. Jusqu’au jour où il est rattrapé par ses vieux démons. À travers les pérégrinations d’un antihéros mélancolique, flanqué d’une galerie de personnages hors du commun, Yasmina Khadra nous offre une méditation sur la possession et la rupture, le déni et la méprise, et sur la place qu’occupent les femmes dans les mentalités obtuses.

Résumé :
« J’ai essayé d’approcher au plus près ce miracle qui fait surgir la lumière au plus profond de la noirceur. » Il y a quatre ans, j’ai sombré dans une vertigineuse dépression. Je ne trouvais plus aucun sens à l’existence. Jusqu’à cette nuit, dans la chapelle d’un monastère, où j’ai été touché par la grâce. Par la sensation inouïe d’un contact charnel avec Dieu. Pour moi qui ai toujours été athée, cette révélation relevait de l’incompréhensible. Quel en était le sens ? Qu’avais-je éprouvé réellement ? Était-il possible qu’un au-delà existe ? Une seule personne pouvait me répondre : Christian. Cet oncle, frère franciscain, que je connaissais à peine, allait être emporté par la maladie au moment-même où je renouais avec lui. Mais à sa mort, je découvris, renversé, que Christian avait été touché par la grâce à 37 ans. Comme moi. Et qu’il avait vécu jusqu’à cet âge une vie de fêtes et d’excès, en parfaite opposition avec la foi. Comme moi aussi. En enquêtant sur ce destin extraordinaire qui l’avait vu troquer le smoking des soirées mondaines pour la robe de bure des frères mineurs, j’ai essayé d’approcher au plus près ce miracle qui fait surgir la lumière au plus profond de la noirceur. Et des étincelles de grâce, que l’on croit ou pas, dans la brume de nos quotidiens.



Mon petit mot

Je m’essaye depuis peu à la lecture de témoignage, c’est un genre que je commence réellement à apprécier. L’expérience de personnes face à des événements traumatisants ou marquants m’éclairent parfois et me donne des pistes pour avancer.
Ce témoignage m’attire tout particulièrement puisqu’il touche au sujet de la foi. La dépression, qui est souvent prise comme punition, devient au final le début d’une dynamique qui éclaire tout une vie.